Ecole Bougivalaise de Judo

A partir de 4 ans – Judo – Jujitsu – Self défense – Loisirs – Compétitions – Ceinture noire – Judo pour toute la famille, avec une section "Spéciale Féminine". REJOIGNEZ-NOUS !!!

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Self défense

Le terme défense personnelle (ou le terme anglais self-defense) désigne l’ensemble des techniques de combat pour faire face à une attaque lorsque l’on est désarmé. On parle aussi parfois de combat rapproché (close combat). Le terme « autodéfense » a étymologiquement la même signification, mais renvoie plutôt à une défense armée.

 

Selon Dan Low, la notion de self-combat est la confrontation de trois états : la confusion, la compréhension et la spontanéité1, signifiant probablement que l’agression étant soudaine, la victime est sous l’effet de la confusion et doit réagir spontanément en essayant de comprendre ce qui se passe.

 

L’enseignement de la défense personnelle est souvent basé sur des arts martiaux ou sports de combat avec toutefois une différence de taille : les arts martiaux, portent une attention particulière au respect de l’adversaire, parfois même nommé « partenaire » ; dans la défense personnelle, le but est de faire cesser l’attaque avant d’être maîtrisé, blessé ou même tué, le plus rapidement possible. S’il y a un respect rigoureux de règles de sécurité pendant l’enseignement et l’entraînement, avec utilisation d’armes factices et port de protections, l’application réelle se fait sans aucun respect de l’attaquant, puisque celui-ci ne respecte pas sa victime.

 

« Le grappling sportif et le grappling de combat devraient être considérés comme deux choses différentes .[…] Dans le grappling sportif, tout se base sur le fait de gagner des points […]. Dans l’entraînement au grappling de combat, on essaye de faire comprendre au pratiquant que ces règles doivent être oubliées. […] Le grappling de combat utilise un grand nombre de ces techniques considérées comme « illégales ». […] Dans le grappling de combat, l’objectif est d’éliminer l’adversaire rapidement, de se récupérer et d’être capable de continuer de se battre contre d’autres adversaires. »

 

— Sgt Aaron Orta (US Marines), Budo International n°124 (octobre 2005), éd Budo International Publishing Co

 

Il faut toutefois souligner que, vis-à-vis de la loi française, la réponse doit être proportionnée à l’attaque, et que l’on ne peut être considéré en légitime défense que si l’on est attaqué en premier2.

 

La défense personnelle s’attache à utiliser au mieux l’environnement et à utiliser les objets qui nous tombent sous la main : ceinture, chaise, bouteille, cendrier…

 

Les enseignements sérieux ne se limitent pas à l’enseignement des techniques de combat, mais concernent aussi à la gestion des situations tendues — éviter l’affrontement par le comportement et la parole — et l’aspect juridique (légitime défense).

 

Dans les pays où l’État n’arrive pas à endiguer la criminalité et où les citoyens ressentent une forte insécurité, le défense personnelle peut prendre une forme armée, sous la forme de milices civiles ; dans certains cas, ces groupes d’autodéfense sont des bras armés de partis politiques et sont le prétexte de violences politiques.

Tout d’abord, éviter les situations dangereuses (« Le sage ne se trouve jamais sur le lieu du combat »). Le problème est de trouver l’équilibre entre l’inquiétude inutile (« paranoïa ») et l’insouciance rendant vulnérable ; par ailleurs, certains quartiers ont une mauvaise réputation sans qu’il soit dangereux de s’y promener, et l’on peut se faire agresser en plein jour dans un « beau quartier ». Un autre problème avec ce concept est la culpabilisation de la victime : il est tentant a posteriori de donner des leçons et ainsi empirer le traumatisme psychologique.

 

Quoi qu’il en soit, l’attitude peut en elle-même encourager ou dissuader l’agression :

 

  • rester courtois et ne pas répondre aux provocations, et lorsque l’on est face à une personne énervée, laisser passer l’orage sans chercher à avoir raison ;
  • pour un piéton, choisir sa position par rapport à la chaussée : à l’arrêt, être adossé à un mur pour ne pas se faire agresser (ou voler son téléphone portable) par derrière ; marcher en sens inverse de la circulation en tenant les objets volables côté immeubles, pour éviter les vols à l’arrachée par deux roues ;
  • pour l’automobiliste en zone urbaine, rester courtois, verrouiller les portières et éviter de descendre du véhicule en cas d’agression extérieure ;
  • évidemment, éviter de s’aventurer la nuit dans des zones mal éclairées et mal fréquentées…

L’allure et la démarche (« langage du corps ») peuvent trahir la peur et le manque d’assurance, et faire croire à une victime facile. Pour dégager des signaux dissuasifs, on peut marcher d’un pas assuré en balançant bien les bras, la tête et le regard haut. En croisant des individus « douteux », ne pas rechercher le contact oculaire, mais s’il se produit, ne pas baisser les yeux (indice de peur et de soumission) mais les détourner horizontalement (signal neutre)

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